Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/12/2015

La divine liturgie dans le Sanctuaire du cœur

« De quoi se compose le « médicament » qu’il nous faut prendre ?

Il contient trois substances :

_1°) l’examen de soi-même ;

_2°) la consécration

_3°) la communion

 Ce n’est que dans ces conditions, et dans ces conditions seulement, que l’âme pourra alors, un jour lorsqu’elle en sentira le temps venu et qu’une sorte d’évidence se sera faite en son esprit en s’imposant à elle, telle une nécessité surnaturelle en s’approchant avec respect et révérence de son autel secret, dresser la nappe blanche sur laquelle doit se dérouler la divine liturgie céleste, en l’entourant des flambeaux lumineux, et, faisant monter son encens par la prière et l’invocation, procéder à la célébration de la divine liturgie de l’Eglise intérieure dans le Sanctuaire invisible. »

JMV « La divine liturgie dans le Sanctuaire du cœur »

1017661_10153375684622399_8362915583315894931_n.jpg

14/12/2015

Condamné à la mort, l’homme s’est ainsi regardé comme un esclave, une créature enchaînée et contrainte, un « détenu métaphysique »

« Dépourvu d’indépendance, de liberté ontologique, condamné à la mort, l’homme s’est ainsi regardé comme un esclave, une créature enchaînée et contrainte, un « détenu métaphysique ». Il faudrait, ainsi, être aveugle pour nier la tristesse de l’état dans lequel nous nous trouvons. (…) Il faudrait être aveuglé pour nier l’évidence d’une ingrate et pénible situation, d’un affligeant état dont la charge pèse très lourdement sur les âmes meurtries et affectées. »

 J-M Vivenza, « La Clé d’or et autres écrits maçonniques », extrait

chuteeeeeeeeee.jpg

31/10/2015

L’homme régénéré dans et par le Divin Réparateur, parvient, après sa nouvelle naissance, à son saint-ministère

 « Le christianisme, être chrétien du point de vue du secret spirituel de l’engendrement de Dieu dans l’âme, ce n’est donc point simplement adhérer à un système religieux, être membre d’une confession, d’une église, d’un mouvement ou d’une communauté, se contenter de participer passivement à la célébration de cérémonies religieuses, c’est en réalité, et concrètement, avoir consommé et scellé en son interne, par la donation gratuite de la foi, une secrète alliance avec l’esprit du Divin Réparateur.

Alors, l’homme régénéré dans et par le Divin Réparateur, parvient, après sa nouvelle naissance, à son saint-ministère ; il est installé comme ministre de la divinité et fait prêtre, prophète et roi, selon l’onction invisible du Ciel. C’est pourquoi, si l’homme est appellé à devenir le « principal ministre de la divinité », c’est que sa mission est d’une nature infiniment sublime, vertigineuse ; il lui revient, à cet homme malgré sa chute et ses nombreuses erreurs, mais lorsqu’il percevra et sentira que les conséquences de son crime furent réparées au Golgotha, de servir de support, de reflet lumineux à son Principe… »

« En effet, le fond de l’âme ( abditus mentis) est le saint Tabernacle d’où la divinité s’engendre elle-même, dans le mystère secret du silence intérieur par lequel, dans une « opération » invisible, Dieu procède à la naissance de son Fils premier né. »

 Jean-Marc Vivenza, « Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges », extraits.

10171135_473877672713780_428163239670234328_n.jpg