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17/10/2015

tel est l’objet du sacerdoce ; tels en sont les pouvoirs, tels en sont les fruits pour ceux qui s’en sont rendus dignes, et qui ont été compris dans la divine élection.

« Tel est l’état de ceux qui après avoir vaincu le dragon, sont montés après leur mort dans la région du repos et du bonheur ; tel est même l’état de ceux qui ici-bas ont rompu les chaînes de leur esclavage, et ont ouvert toutes leurs facultés à celui qui ne demande pas mieux que de les pénétrer et de les remplir ; enfin tel est l’état de ceux sur qui l’esprit a imposé les mains, parce que par cette imposition des mains, il rassemble en eux dans une unité toutes les subdivisions spirituelles qu’ils avaient laissés disséminer ; c’est même par ce moyen, et en vertu de l’unité indivisible dont cet esprit est dépositaire qu’il les met dans le cas d’imposer les mains à leur tour sur leurs semblables, et d’y opérer les mêmes rassemblements qui se sont opérés en eux lors de l’imposition des mains de l’esprit ; et tel est l’objet du sacerdoce ; tels en sont les pouvoirs, tels en sont les fruits pour ceux qui s’en sont rendus dignes, et qui ont été compris dans la divine élection. »

Louis-Claude de Saint-Martin, « Le Nouvel Homme », § 5

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Le centre de notre Être est ce foyer où peut s'exprimer la "Sainte Parole" qui s'exprime par le "parfait silence"

« L’intuition de Saint-Martin réside dans cette conviction que le centre, le centre seul est le foyer où peut s’animer la parole intérieure, créatrice, vivante, la « Sainte Parole » qui s’exprime uniquement, non par le verbiage mécanique des lassantes récitations pré-écrites faites sans conscience en étant prononcées par les lèvres et non pas le cœur, mais par le « parfait silence » en quoi consiste toute notre religion en ce monde. »

J-M Vivenza « Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges », extrait.

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08/10/2015

Fais donc en sorte de n'être plus que douleur, que soupirs, que lamentations car ce n'est plus que de cette manière-là que tu peux aujourd'hui être l'image et la ressemblance de Dieu.

"Songe, âme de l'homme, que c'est le Dieu même qui pleure en toi, pour que tu puisses, par ses propres douleurs, parvenir aux consolations. Songe qu'il pleura avant de dire à Lazare : Levez-vous. Songe qu'il pleure à tout instant dans tout ton être, et qu'il ne cherche qu'à établir son propre jeûne ou sa propre pénitence dans ton centre élémentaire, dans ton centre spirituel, et dans ton centre Divin. Si Dieu pleure en toi, comment te refuserais-tu à pleurer avec lui, comment t'opposerais-tu à laisser librement circuler en toi, ces torrents enflammés de la pénitence sacrée, dans lesquels l'éternel amour t'engage à faire ta demeure avec lui-même, pour qu'ensuite tu fasses aussi ta demeure avec lui dans l'allégresse et dans la vie. Fais donc en sorte de n'être plus que douleur, que soupirs, que lamentations car ce n'est plus que de cette manière-là que tu peux aujourd'hui être l'image et la ressemblance de ton Dieu."

 Louis Claude de Saint-Martin, Le Nouvel Homme.

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