Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/06/2015

La création matérielle, à la lumière de Martines de Pasqually.

 

tableau_universel_mp (1).jpg

planetary-rings (1).jpg

« Ces premiers esprits ayant conçu leur pensée criminelle, le Créateur fit force de lois sur son immutabilité en créant cet univers physique en apparence de forme matérielle, pour être le lieu fixe où ces esprits pervers auraient à agir et à exercer en privation toute leur malice. Il ne faut point comprendre dans cette création matérielle l’homme, ou le mineur, qui est aujourd’hui au centre de la surface terrestre, parce que l’homme ne devait faire usage d’aucune forme de cette matière apparente, n’ayant été émané et émancipé par le Créateur que pour dominer  sur tous les êtres émanés et émancipés avant lui. Ce mineur ne fut émané qu’après que cet univers fut formé par la toute-puissance divine pour être l’asile des premiers esprits pervers et la borne de leurs opérations mauvaises, qui ne prévaudront jamais contre les lois d’ordre que le Créateur a données à sa création universelle. Il avait les mêmes vertus et les mêmes puissances que les premiers esprits, quoiqu’il ne fut émané qu’après eux. Il devint leur supérieur et leur aîné par son état de gloire et la force du commandement qu’il reçut du Créateur. Il connaissait parfaitement la nécessité de la création universelle, il connaissait de plus l’utilité et la sainteté de sa propre émanation spirituelle, ainsi que la forme glorieuse dont il était révêtu pour agir dans toutes ses volontés sur les formes corporelles actives et passives. C’était dans cet état qu’il devait manifester toute sa puissance pour la plus grande gloire du Créateur, en face de la création universelle, générale et particulière. »

Martines de Pasqually, « Traité sur la réintégration des êtres, § 6 La création matérielle »

nebullll.jpg

 

 

Les élus coëns était un Ordre sacerdotal de prêtres consacrés à la célébration d’un « culte primitif » rattaché à la lignée des élus de l’Eternel

elus 2270368468.jpg

elus.jpg

« C’est pourquoi dans l’esprit de son fondateur, les élus coëns était un Ordre sacerdotal de prêtres consacrés à la célébration d’un « culte primitif » rattaché à la lignée des élus de l’Eternel. Les élus coëns devraient pour cela impérativement veiller, chaque jour, chaque heure de leur vie, à la préservation de la pureté de leur ordination, et de leur consécration, souci constant et indispensable pour que pût s’accomplir, dans un esprit de sainteté et de vérité, l’œuvre liturgique et invocatoire exigée, d’après Martinès depuis les premiers commencements, par le Dieu Saint et Très Haut, l’Eternel Adonaï Sabaoth, Le Père d’Amour et d’infinie Miséricorde avec lequel, par la Croix, nous a réconciliés Notre Divin Réparateur et Maître le Christ Jésus. »

 J-M Vivenza, à propos des Elus Coëns, « René Guénon et la Tradition Primordiale », extrait.

 

13/05/2015

Le Régime Ecossais Rectifié, détenteur de la doctrine, héritier de la transmission, porteur et dépositaire de la filiation du Haut et Saint Ordre

3352752760.jpg

« Cet Ordre, mystérieux s’il en est, se nomme donc le « Haut et Saint Ordre », ce Saint Ordre, nous est-il même précisé, « se plaît à répandre de temps en temps quelques rayons de lumière », sans doute afin d’éclairer ceux qui cherchent dans les ténèbres pour qu’ils s’approchent de la Vérité. (…) le Haut et Saint Ordre auquel est rattaché, et sur lequel se fonde le Régime Ecossais Rectifié, qui en explique même la raison d’être, est détenteur de la doctrine de Martinès de Pasqually. (…) De ce fait, « l’Ordre substitué », pour reprendre la judicieuse expression utilisée par Robert Amadou pour désigner le Régime Ecossais Rectifié, se « substitue » aux élus coëns , nous le comprenons assurément, mais pour effectuer quelle mission ? (…) pour être le conservateur, le gardien et le continuateur du Haut et Saint Ordre. Cette fonction de conservation constitue un e charge sacrée d’autant plus impressionnante que sous cette appellation, Willermoz pense à l’Ordre des élus de l’Eternel, c’est-à-dire à la sainte et pieuse société religieuse qui traverse les siècles depuis les origines, formée par les Justes, les Patriarches et les Prophètes, qui surent, après le repentir de notre premier parents selon la chair, Adam, et depuis son fils bien aimé Abel qui célébrait le vrai culte, en passant par Seth, Elie, Enoch, Melchisedech, Abraham, Moïse, David, Salomon et Zorobabel, jusqu’au Christ qui le rendit absolument parfait, préserver, maintenir et transmettre l’authentique sacerdoce primitif, lignée religieuse à laquelle se rattache donc aujourd’hui, par l’intermédiaire providentiel de l’Ordre des élus cöens, la classe non ostensible de l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, et par elle le Régime Ecossais rectifié dans son ensemble.

C’est pourquoi, et ceci est une évidence, le Régime Ecossais Rectifié n’est pas « non apocryphe » parce qu’il serait chrétien même si c’est sa nature spirituelle la plus profonde, mais parce qu’il est détenteur de la doctrine, héritier de la transmission, porteur et dépositaire de la filiation du Haut et Saint Ordre que cultivent, et préservent secrètement, les Grands Profès du régime. »

 

  Jean-Marc Vivenza,(« Les élus cöens et le Régime Ecossais Rectifié », extrait.)

consecration.jpg