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31/10/2015

L’homme régénéré dans et par le Divin Réparateur, parvient, après sa nouvelle naissance, à son saint-ministère

 « Le christianisme, être chrétien du point de vue du secret spirituel de l’engendrement de Dieu dans l’âme, ce n’est donc point simplement adhérer à un système religieux, être membre d’une confession, d’une église, d’un mouvement ou d’une communauté, se contenter de participer passivement à la célébration de cérémonies religieuses, c’est en réalité, et concrètement, avoir consommé et scellé en son interne, par la donation gratuite de la foi, une secrète alliance avec l’esprit du Divin Réparateur.

Alors, l’homme régénéré dans et par le Divin Réparateur, parvient, après sa nouvelle naissance, à son saint-ministère ; il est installé comme ministre de la divinité et fait prêtre, prophète et roi, selon l’onction invisible du Ciel. C’est pourquoi, si l’homme est appellé à devenir le « principal ministre de la divinité », c’est que sa mission est d’une nature infiniment sublime, vertigineuse ; il lui revient, à cet homme malgré sa chute et ses nombreuses erreurs, mais lorsqu’il percevra et sentira que les conséquences de son crime furent réparées au Golgotha, de servir de support, de reflet lumineux à son Principe… »

« En effet, le fond de l’âme ( abditus mentis) est le saint Tabernacle d’où la divinité s’engendre elle-même, dans le mystère secret du silence intérieur par lequel, dans une « opération » invisible, Dieu procède à la naissance de son Fils premier né. »

 Jean-Marc Vivenza, « Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges », extraits.

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21/10/2015

C'est dans le coeur de l'Homme que le "Logos" réside car c'est là sa demeure secrète.

 « Si les hommes et la terre, sont, depuis l’origine, sur « leur lit de mort », ainsi que la Création universelle, il est donc nécessaire que le « ministère », lorsque Dieu a pris naissance dans l’âme, puisse s’opérer sur trois niveaux différents, quoique complémentaires, dont le premier consiste dans la régénération de l’homme, le second la régénération de l’Univers, puis, que l’homme rende enfin, achevant le grand cycle de l’Histoire, le repos à la « Parole Eternelle ». Or, si cette œuvre doit être entreprise, elle oblige à ce que soit impérativement dévoilé dans le cœur de l’homme, non sans douleur parfois, le Verbe, le « Logos » qui s’y engendre et y réside, car c’est là sa secrète demeure, son Saint Sanctuaire. »

J-M Vivenza « Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges », extrait.

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17/10/2015

Un Second Adam, le « Verbe premier né » est venu en ce monde réaliser Lui-même l’œuvre abandonnée, effectuer le labeur essentiel que l’Eternel attendait de l’homme .

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« La religion primitive, le sacerdoce originel d’Adam relèvent donc d’un ministère unique, un ministère relié à la nature même de la Divinité en ce sens que crée à son image, Adam devait être en réalité l’authentique représentant de l’Eternel en toutes les régions ; il était un député doté d’immenses privilèges  ceci expliquant pourquoi l’ensemble de la création attendait, avec une impatience attentive et une vive espérance, que l’homme réponde à ce que l’on espérait de lui, de sorte qu’il effectue la charge qu’il devait accomplir. C’était là son saint-ministère et la raison des titres dont il était détenteur en tant qu’être spirituel destiné à l’Eternel. En effet, les anges étaient intéressés à ce que l’homme accomplisse sa mission, réponde à la charge qui lui avait été confiée, mais à cause de l’infidélité d’Adam le projet divin a été modifié, un Second Adam, le « Verbe premier né » est venu en ce monde réaliser Lui-même l’œuvre abandonnée, effectuer le labeur essentiel que l’Eternel attendait de l’homme. »

J-M Vivenza « Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges », extrait.

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« Ces mystères, « les anges aspirent à les contempler », mais ils ne peuvent scruter la Sagesse de Dieu, par l’action de laquelle l’ouvrage par lui modelé est rendu conforme et co-corporel au Fils: Car Dieu a voulu que sa progéniture, le Verbe premier-né, descende vers la créature, c'est-à-dire vers l'ouvrage modelé, et soit saisie par elle, et que la créature à son tour saisisse le Verbe et monte vers lui, dépassant ainsi les anges et devenant à l’image et à la ressemblance de Dieu. »

 

Sainte Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 36, 3.