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26/12/2015

La divine liturgie dans le Sanctuaire du cœur

« De quoi se compose le « médicament » qu’il nous faut prendre ?

Il contient trois substances :

_1°) l’examen de soi-même ;

_2°) la consécration

_3°) la communion

 Ce n’est que dans ces conditions, et dans ces conditions seulement, que l’âme pourra alors, un jour lorsqu’elle en sentira le temps venu et qu’une sorte d’évidence se sera faite en son esprit en s’imposant à elle, telle une nécessité surnaturelle en s’approchant avec respect et révérence de son autel secret, dresser la nappe blanche sur laquelle doit se dérouler la divine liturgie céleste, en l’entourant des flambeaux lumineux, et, faisant monter son encens par la prière et l’invocation, procéder à la célébration de la divine liturgie de l’Eglise intérieure dans le Sanctuaire invisible. »

JMV « La divine liturgie dans le Sanctuaire du cœur »

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14/12/2015

Lorsque le corps se brise, alors l’âme est pénétrée de l’amour divin et illuminée de la lumière divine

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« Lorsque la volonté s’abandonne à Dieu jusqu’en son fond, elle sort d’elle-même, hors de tout fond et de tout lieu, là où Dieu seul se manifeste, où il opère et veut. Elle se devient ainsi un néant quand à sa volonté propre. Dès lors c’est Dieu qui opère et veut en elle, c’est Dieu qui habite dans sa volonté abandonnée. Entrant dans le repos divin, l’âme s’en trouve sanctifiée.

« Lorsque le corps se brise, alors l’âme est pénétrée de l’amour divin et illuminée de la lumière divine, comme le feu embrase le fer jusqu’à lui faire perdre son opacité. C’est la main du Christ, lorsque l’amour de Dieu habite entièrement l’âme de toutes parts et c’est en elle une lumière éclatante et une nouvelle vie.

« C’est ainsi que l’âme est dans le ciel, et qu’elle est un temple de l’Esprit Saint. Elle est elle-même le ciel de Dieu, dans lequel il habite. »

 Jakob Böhme, De la Vie au-delà des Sens, extrait.

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Condamné à la mort, l’homme s’est ainsi regardé comme un esclave, une créature enchaînée et contrainte, un « détenu métaphysique »

« Dépourvu d’indépendance, de liberté ontologique, condamné à la mort, l’homme s’est ainsi regardé comme un esclave, une créature enchaînée et contrainte, un « détenu métaphysique ». Il faudrait, ainsi, être aveugle pour nier la tristesse de l’état dans lequel nous nous trouvons. (…) Il faudrait être aveuglé pour nier l’évidence d’une ingrate et pénible situation, d’un affligeant état dont la charge pèse très lourdement sur les âmes meurtries et affectées. »

 J-M Vivenza, « La Clé d’or et autres écrits maçonniques », extrait

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